Pour tout nouveau médicament antidiabétique, la FDA impose de fournir la preuve de sa sécurité cardiovasculaire (CV) [1], depuis la publication de Nissen qui montrait une augmentation du risque cardiovasculaire (CV) chez des patients atteints de diabète de type 2 (DT2) traités par rosiglitazone [2]. On disposait, pour la classe thérapeutique des inhibiteurs sélectifs du co-transporteur glucose-sodium 2 (iSGLT2),…